sábado 26 de septiembre de 2009

Comme si je vous disais...

Je partage avec vous un petit compte rendu que j'ai écrit sur un livre qui m'a beaucoup touché, Leo Férré. Comme si je vous disais de Maurice Frot, un beau témoignage d'amitié sans condition. Il a été publié sur http://www.mondedulivre.com/modules/smartsection/item.php?itemid=3340 Je vous recommande vivement de lire cette biographie.

Bien à vous,
Mima
***
                                      
Dans Leo Ferré. Comme si j’vous disais, Maurice Frot trace avec beaucoup de tendresse et de franchise le portrait du chanteur et poète anarchiste Leo Ferré. Écrit dans un style décontracté, plein d’humour et d’argot, Maurice - l’homme « à quoi bon » comme aimait bien l’appeler la Made (deuxième épouse de Ferré) - raconte l’esprit et le génie créateur de Leo.


« Nul n’est propriétaire, les paroles qui s’envolent appartiennent à tous » dit le poète. Amoureux de la solitude, ardent libertaire, enthousiaste du nihilisme nietzschéen, Leo Ferré vécut, chanta et mourut pour la poésie, cette sacrée maîtresse qui lui permettra de gueuler au monde ses fragilités et ses passions. "La vie d’artiste", "Vingt ans", "Pépéé", "Avec le temps", "Poète vos papiers!", témoignent que son œuvre et sa vie sont « inextricablement liées».

Le lecteur trouvera au fil des pages une succession de scènes au cours desquelles Ferré et Frot partagent des expériences de vie commune, des rires, de la nostalgie, de la joie et de la tristesse.

Ce livre est plus qu’un simple portrait de Ferré, il témoigne d’une amitié à vie, il est une écriture de soi. Maurice Frot se réécrit en décrivant le poète, il se raconte en racontant Ferré.

Léo Ferré. Comme si j'vous disais
de Maurice Frot
éditions de l'Archipel, juillet 2008
ISBN 978-2-8098-0030-2, 262 pages.

Panique au village!


Un film belge réalisé par Vincent Patar et Stéphane Aubier. Avec: Benoît Poolvorde, Bouli Lanners, Alexandre von Sivers, Vincent Patar, Stéphane Aubier, Jeanne Balibar...

Hier, j'ai eu enfin l'occasion de regarder le film d'animation Panique au village au ciné en plein air à Saint Gilles. La place Morichard était à ras de bord d'un public saint gillois très hétérogène -du plus jeune au plus ridé! L'ambiance était très cordiale et détendue. Bref, c'était une bonne bouffée d'humour!!

Imaginez le décor : un ciel bleu dans la campagne paisible, les ondulantes colines, les oiseaux, les vaches qui sortent au pâturage... Dans la ferme, le plus drôle et nerveux des fermiers, Steven et sa femme, Janine. Dans la coline d'en face habitent les "trois mousquetaires" : Cheval, Coboy et Indien, trois figurines très représentatives de l'enfance de toute une génération de spectateurs.

Mais, quelle est l'histoire du trio de colocs? Digne d'un feuilleton! Coboy fuit un ours rancunier qu'il a essayé de chasser et oups! Il a raté le coup! Indien, né en Amérique, a echoué sur une plage accroché de la flèche qu'il aura accidentellement tirée sur un poisson (revolté et endurant, il paraît). Et vu que, tant Coboy qu'Indien sont un peu spéciaux voire les rois de la catastrophe, ils logent chez Cheval, qui possède un grand coeur, plein d'hospitalité.

Et voilà le village! où les jours passent tranquilement et chacun a sa petite routine : Coboy et Indien passe leur temps à jouer au ping-pong, regarder la télé ou bien à voler le tracteur de Steven. Ce dernier et sa femme, "jouent" à la course-poursuite avec Indien et Coboy ou bien travaillent les champs, toujours à bord de leur super tracteur (cf. le teaser!). Tandis que, Cheval, prend quelques cours de piano et courtise son professeur, une belle pouliche dont il est amoureux.

Dans ce premier longmétrage de la série Panique au village, Coboy et Indien oublient l'anniversaire de Cheval et bien sûr, de lui acheter un cadeau. Alors, ils décident de lui construire un BBQ! Pour ce faire, ils ont besoin de 50 bricks! Mais... une petite erreur de commande et voilà 50 milliards de bricks!!! Toute une Odyssée se déclanche autour des 50 milliards de bricks!!! Constructions, déconstructions, mondes imaginaires et mondes souterrains, un gros mais bien abouti mélange d'éléments... que du délire et rigolade!

Enfin, pour ne pas trop raconter sur le film, Panique au Village est un petit chef d'oeuvre du son, du montage, de l'art du bruit et de la voix (et de la maîtrise de l'accent belge, lol).  Et ne parlons pas de l'animation! Two thumbs up!

martes 22 de septiembre de 2009

hidding some stuff and acting naturally

Ayer me levanté con la neura. La falta de concentración y la imposibilidad de deshacerme de la plétora de pensamientos perturbadores que me hostigan justo en el momento en el que escribo mi tesis de maestría, me llevó a pasar el día pegada a Youtube. Sí, ayer sufrí de lo que llamo melancolía intelectual y desvarío cortazariano, enfermedad que padezco desde que estudio administración de empresas. Pasé el día como un mejillón, viendo videos de Pedro Guerra, de Silvio, de Aute y de Alejandro Filio, queriendo ser la musa de algún poeta y vivir amores tormentosos y fusionales. Pero de momento escuché el gato maullar con todas sus fuerzas y desperté aturdida, pensando en la vida tan normalita que llevo ultimamente.
En siete días cumplo 26 años, en un mes tendré un diploma de cultural management y en 6 semanas cambio de país... y como diría Cortázar, lo deshago todo para recomenzar. No estoy contenta, aunque debería, tengo sentimientos encontrados que no logro resolver. La aventura me tienta, pero una fuerte impresión de abandonar algo importante me queda, un saborcito agridulce muy desagradable y común a las despedidas. Quizás soy muy tonta para aceptar mi destino nómada. Quizás amo demasiado para quemar las embarcaciones y huir. Quizás me cuestiono incesantemente. Quizás quiero vivirlo todo, sin estratégias... comerme el mundo a bocanadas, a fuerza de tinta y papel e ir dejando huellas indelebles. Quizás, quizás, quizás...
Hoy, solo pienso en la inminencia del encuentro y en una flor amarilla. Sin desvelar lo que escondo, camino sigilosa y actúo con naturalidad.
"Todos tenemos algo escondido, yo como todos , tengo lo mío... Amor y golosinas, cuentos perversos y Gérard Dépardieu diciendo versos...". Golosinas, Pedro Guerra

domingo 20 de septiembre de 2009

sans trêve

devant l'inévitable, je déclenche un état d'urgence
face à l'angoisse du départ, je rêve
à force de voler en toute vitesse, je bouscule le temps
sans laisser place à la trêve.

que des instantanées,
souvenirs éphémères,
click !
et au revoir...

más bien...

Es la una de la tarde y no logro concentrarme. Es la una de la tarde y mi cabeza está ocupada por flujos de imágenes prohibídas, de rostros, gestos y segundos retardados que debería espantar y soy incapaz. Porque en la traducción de este caleidoscopio de cosas, estás tú. Escapas a la razón. Me confundes... Eres primicia avasalladora y ruido indecifrable. Tu prudencia me edulcora y tus explosiones de espontaneidad, me erizan. Pura necedad arriesgada! Más bien... Es la una de la tarde y la vida continúa.

domingo 5 de abril de 2009

En pleno delirio me huele a asno islandés o a paloma en claustro

Ultimamente me creo un Sísifo. Arrastro verbos, jardines ocultos, vidas y lunas secretas, ojos sin pestañas ylos llevo a la cima de cualquier cosa y, ¡paf! pierdo el control. Entonces, las flores se magullan, las letras se entremezclan, las vidas se confunden como en un filme de pacotilla y las lunas, huelen a queso añejo. Qué desastre. ¡Hop! de nuevo a la carga. Quisiera algún día poder llegar a la meta y que esta pendejada se quede en su sitio. Sin embargo es imposible. No sabría qué hacer. Así pues, a falta de un remedio eficaz, decidí recitar todo lo que pasaba por mi mente durante el camino de ida hasta la cima de aquello.

A mitad de camino, por lo general muy monótono y aburrido, comencé a sentirme alegre, como si fuera otra la que arrastraba el bulto de cosas y no yo. Y comencé a soñar... me dejé seducir por la ficción, por mundos y vidas-otras. Hice de ello una profesión. Ahora bien, no sé cuando prodré retirarme. Estoy gravemente enferma. Una extraña deformación se ha apoderado de mi cuerpo y de mi cabeza : de tanto soñar, me creo las historias que invento o que quiero inventar o más bien, que quiero vivir, -aún si no encajan con las decisiones que he tomado y con el sendero simulado que he ido escarvando en estos últimos dias, años y en fin...

¡Voy a verbalizarlo todo! Sera una revolución. Espérate un momento, han tocado a la puerta. Voy a abrir...

sábado 21 de febrero de 2009

Amsterdam en Bicicleta...


Au mois de juin de l'année dernière, je suis allée visiter ma copine Mayra à Amsterdam. Ce n'était pas vraiment une découverte car j'y avais déjà était quelques années auparavant avec Ana et Neda. Toutefois, ça fait du bien de prendre l'air de temps en temps.
Départ: Bruxelles-Nord 7h00 am
Arrivée: Amsterdam-Amstel 11h00am
Total: 4h - 25 euros (une bonne affaire :-) )
Le chemin se présentait long et ennuyant. Quatre heures de bus! Mais bon, j'ai connu pire. Quand on est étudiante (= fauchée) il faut faire ce genre de "sacrifices". De toute façon, dès que je monte dans n'importe quel moyen de transport, je dors! Finalement, les 4h sont passés assez vite.

Sur le chemin...Petit problème!! Le chaufeur s'est perdu!! Le pauvre ne trouvait pas la gare Amstel. De plus, on est arrivé à l'heure de pointe!! L'horreur, des emboutellages partout. Il était super gentil et il s'est excusé du retard.
Mayra m'attendait depuis une bonne heure!! Heureusement qu'elle ne logeait pas trop loin de la gare. Toujours souriante (malgré le fait qu'elle était en pleine rédaction du mémoire) elle m'a super bien accueillie. Ses colocataires était vachement particulières mais très sympathiques. Elle habitait avec deux grecques et une allemande au Sud d'Amsterdam, dans l'équivalent d'un Saint Gilles ou quartier du Midi ici à Bruxelles. C'était une belle rencontre.

On s'est baladé à vélo!!! par ici et par là mais surtout on a beaucoup parlé. Franchement, ça m'a fait du bien. Cela faisait au moins quinze ans que je n'avais plus roulé en vélo!! Au début, j'ai eu un peu peur mais au bout d'une heure je me suis habituée!! Je réflechi même à l'idée de m'en acheter un.

Amsterdam!, c'est une jolie ville Amsterdam. Amsterdam et ses vélos. Amsterdam et ses blonds. Amsterdams et les drogues. Amsterdam et ses maisons penchées. Amsterdam et ses canaux. Amsterdam et son architecture. Amsterdam et le gouda. Amsterdam...

En tout cas, j'ai passé un weekend très chouette! J'étais heureuse de revoir Mayra (qui d'ailleurs rentrait, diplomée, le mois suivant à Porto Rico), de parler de nos projets et de manger comme deux grosses gourmandes. :-)

Cuando despiertas y ¡záz! (Two years later)

Un día desperté y comprendí que la situación tenía que cambiar. Ya hace un tiempo que venía arrastrando quejas sin sentido, depresiones... "oh mi vida no tiene sentido aquí, no tengo amigos, ni proyectos, todo es diferente". Padecía de lo que prefiero llamar una "pendejada metida entre cuero y carne" de la que no podía deshacerme, por eso...por pendeja. Y el pobre de Manu sin saber que hacer para consolarme. Lo triste del caso es que estaba completamente equivocada. En Bruselas no me faltan los amigos, ni los viajes, ni proyectos, ni el amor.

Ciertamente, en el Norte todo es diferente, pero en la diferencia reside el encanto. En Bélgica la integración social no es evidente y el clima es tenebroso; siempre nublado y frío. El cielo es gris y muy bajo, tan bajo que puedes casi tocarle. Como decía Jacques Brel en una de sus canciones: Avec un ciel si bas qu'un canal s'est perdu/Avec un ciel si bas qu'il fait l'humilité/Avec un ciel si gris qu'un canal s'est pendu/Avec un ciel si gris qu'il faut lui pardonner [...]. Y Bruselas... esta ciudad siempre tan blanca, tan contradictoria, tan ella que negarla sería un pecado.

Los belgas son gente simpática...y este país es tan complicado como cualquier otro y tan surrealista como el mío. Entonces, me dije que no tenía sentido seguir pensando que todo era una mierda cuando en muchas de las cosas, acciones, situaciones y personas que encontraba en el camino había algo de particular, de interesante y en ocasiones de divertido. Así que decidí aprovechar cada segundo de mi estadía en este país y en este continente, por supuesto. La belle vie, quoi!! Desde que tomé esta desición veo las cosas desde otro punto de vista y me siento feliz.

sábado 14 de febrero de 2009

L'arrivée...

Finalmente decidí escribir sobre lo nuestro. Ya hace dos años que nos encontramos, ya hace dos años que recorro tus calles; que te vivo; que te respiro. Debo decir que nuestra relación no ha sido del todo llevadera. Sin embargo, hemos aprendido a conocernos. Pronto te abandono y vuelvo a recomenzar otra cosa; otra vida, en otro país y bajo otras circunstancias...

Este es el comienzo de nuestra saga, Bruselas... ahora bien, no sé cuando será el fin.

I.

Pasé el viaje pensando en el giro que iba a tomar mi vida: ir a vivir con el novio, nueva ciudad, empezar de cero, otro idioma, lejos de casa, sola, tan jóven, cerrando un capítulo importante de mi vida: el final de mis estudios universitarios...¡uff! estaba muerta de miedo, miedo a lo desconocido, miedo del futuro, del compromiso...y al mismo tiempo tan llena de ilusión, tan entusiasmada con la aventura que iba a emprender. Tenía los nervios tan a flor de piel que todo lo que comi antes y durante el viaje, lo vomité a pocos minutos de la ingestión.

El avión aterizó a eso de las 15h00pm. Tras 12 horas de vuelo, de mal dormir, de dolor de estómago llegué a mi destino. "Welcome to Brussels and enjoy your stay" fueron las últimas palabras que escuché de antes de salir del avión.

Hacía frío. Las maletas no viajaron conmigo desde Londres así que salí sin equipaje. -¡Oh, no! Why me!!!- Emmanuel me esperaba en la puerta de salida. Le pasé por el lado y ni cuenta se dió. Las emociones eran recíprocas e intensas. Estabamos aturdidos, alegres, pero aturdidos. Dos meses de separación física, apenas 9 meses de relación y la arriesgada decisión de intentar una vida juntos. Demasiadas cosas juntas...

El encuentro fue extraño. Me sentía tan desterritorializada, tan ajena a todo lo que me rodeaba, todo me era tan poco familiar que hasta Emmanuel me parecía un extraño. -¡Mierda!, he venido a vivir con un extraño, me acuesto con un extraño, ay, ay, ay, there's something really weird going on here.

Lo próximo que recuerdo es, en el orden que sigue: salir de la Gare du Midi, tropezar y caerme frente a la Puerta de Hal, -Auchh!!-, el apartamento (bonito pero mal amueblado, frío), hacer el amor, un spaghuetti bolognese y una Maes en el bar Verschuren, confusión y lluvia, lluvia, mucha lluvia...

domingo 8 de junio de 2008

Un inédito al que le sacudí el polvo

¿Y si viviera en tus dilatadas pupilas y
me sangraran las manos al tocarte?
Aguaceros multicolor tramarían
una muerte seca...

Y si un abismo bochornoso engullera
hasta la última gota de mi aliento...
Barrabás sonreiría.